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Et si vous étiez de nos prochains rédacteurs ?
Depuis la création de la revue, une soixantaine d’équipes se sont succédé pour habiter ses pages et faire profiter d’autres de leur travail comme de leurs découvertes. Vous aussi, vous pouvez rejoindre cette belle aventure !
Vous trouverez ci-dessous les termes du contrat et des consignes que le Comité de la revue précise avec les intervenants. Cela vous permettra d’apprécier ce qui est souhaité, et ce que vous avez à offrir.
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| Contrat pour la réalisation d'un cahier de la revue LIRE et DIRE (version 06.02) |
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Le Comité de rédaction confie la réalisation du cahier 20.... /n°.... de LIRE et DIRE au groupe constitué sous la responsabilité de
Ce cahier sera publié en et couvrira la période de à .
Le présent document fixe le cadre de collaboration entre le Comité de rédaction et le groupe, précisant les responsabilités de chacun et établissant le calendrier d'élaboration du cahier.
A. Visée de la revue
LIRE et DIRE propose aux prédicateurs des articles comportant une lecture exégétique conçue en fonction de sa finalité - qui est de préparer à prêcher - puis une interprétation du texte et une pluralité de propositions homilétiques. Il s'ensuit que les deux pôles que sont la lecture rigoureuse du texte et l'attention à la tâche homilétique doivent être respectés. L'utilisateur visé par la revue est un pasteur ou un prédicateur laïc au bénéfice d'une formation théologique.
B. Mandat du groupe
Le groupe est chargé de rédiger la partie rédactionnelle d'un cahier, qui se compose en principe de quatre études. Le groupe jouit d'une totale liberté quant à ses choix d'exégèse, d'interprétation du texte et d'application homilétique, pour autant qu'ils correspondent à la visée de la revue, dont le répondant est garant face au groupe, notamment en ce qui concerne le choix des textes (voir point D.) et la rédaction des rubriques de chaque étude (voir fiche technique 1: Etapes du parcours).
C. Relations avec le Comité
La relation avec le Comité de rédaction est assurée par un répondant. Pour votre groupe, il s'agit de
C'est à lui que seront remis les manuscrits, dans les délais fixés.
La remise des manuscrits aura lieu au plus tard le...........................
Le répondant interviendra dans le groupe à trois reprises au moins: discussion et adoption du présent contrat; débat sur un premier article; signalement des éventuels correctifs à apporter aux articles.
Prochaine(s) rencontre(s) avec le répondant :
Le comité peut demander qu'un article soit modifié. Le Comité peut également renoncer à la publication d'un article.
D. Choix des textes
Le groupe choisit les textes bibliques à étudier, d'entente avec le Comité de rédaction. Ce choix tiendra compte d'une part d'une répartition entre Ancien Testament et Nouveau Testament (au moins un texte de chaque testament, sauf s'il s'agit d'une série) ; il comptera d'autre part avec la période liturgique couverte par le numéro, en inscrivant une partie au moins des propositions de prédication dans le cadre du temps liturgique.
Le texte biblique de référence est celui de la TOB.
E. Consignes générales de présentation
Les consignes se trouvent dans les fiches techniques 1 (Etapes de l'étude) et 2 (Présentation du manuscrit) jointes à ce contrat.
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Consignes pour la rédaction d'un article |
| Fiche technique n° 1: rubriques de l'étude |
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Un article de la revue LIRE et DIRE est un parcours de l'étude du texte à la prédication.
Dans un premier temps, il sera porté attention au texte; dans un second temps à l'auditoire, avec des propositions pour la prédication.
Cet article peut être réalisé de deux façons différentes.
• L'étude peut être menée de bout en bout par un seul auteur. Celui-ci conduit alors seul le parcours, de l'étude du texte à la prédication (modèle I).
• L'étude peut également être menée successivement par deux auteurs. Le premier (A) représente le prédicateur dans son attention particulière au texte ; le second (B) représente le prédicateur dans son attention à l'auditoire de la prédication (modèle II).
On trouvera ci-dessous les rubriques de l'étude pour chacune de ces deux possibilités.
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I. Rubriques de l'étude - modèle à un auteur |
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1. Premières réactions au texte
L'auteur dépose ici les premières réactions déclenchées en lui par la lecture du texte en vue de prêcher. Cette phase, forcément subjective, investit autant la personne croyante que le métier de prédicateur. En raison même de cette subjectivité, on donnera la préférence aux formulations interrogatives plutôt qu'aux vérités péremptoires. La concision est souhaitée (quelques lignes).
Il sera utile que le groupe consacre une partie d'une de ses rencontres initiales á l'échange des premières réactions de chaque auteur á chacun des textes étudiés.
Cette partie doit rester de l'ordre de la première approche du texte. Il ne s'agit pas d'entrer déjá dans le commentaire ou dans des enjeux théologiques.
Il est souhaitable qu'une sélection soit opérée parmi ces réactions, à partir du travail réalisé ensuite (environ 5 réactions).
2. Lecture du texte
Cette phase organise la visite détaillée de la péricope.
2.1. Indications pour la lecture
Le retour à la formulation originale du texte (hébreu ou grec) est un moyen de saisir ses singularités et la multiplicité des effets de sens. Il faut faciliter ce retour, mais un lexique serait à la fois trop long et insuffisant. On signalera les termes difficiles ou lourds de sens, l'utilisation récurrente d'un mot, l'ambivalence signifiante d'un mot, les difficultés de traduction. On exploitera si possible, dans le commentaire, les précisions fournies à ce niveau.
Les questions de critique textuelle ne seront abordées, très succinctement, qu'en cas d'incidence importante sur la compréhension du texte et de désaccord avec la TOB (traduction de référence).
2.2. Le texte dans son contexte
Le contexte se comprend à la fois dans un sens littéraire et dans un sens théologique. Du point de vue littéraire : quelle place occupe la péricope dans la structure globale de l'écrit ? L'examen du contexte littéraire immédiat en amont et en aval met à jour l'articulation logique ou narrative qui relie la péricope à son environnement. La forme littéraire peut aussi être signalée. Du point de vue théologique : préciser en peu de phrases le projet théologique de l'auteur de l'écrit et, le cas échéant, l'identité de ses destinataires originels (quels problèmes théologiques et spirituels sont-ils visés ?). Au besoin, justifier ici le découpage de la péricope.
2.3. Commentaire
Au début, préciser la structure du passage (les articulations du discours ou du récit). Ensuite, expliquer le texte verset par verset en s'arrêtant aux éléments significatifs en vue de la prédication, plutôt que de chercher l'exhaustivité.
3. Enjeux théologiques
Faisant suite au commentaire, ce pas offre une synthèse des enjeux théologiques du texte. Ces enjeux s'insèrent souvent dans le cadre des choix et du combat théologique de l'auteur du texte : il importe donc de faire le lien avec le contexte large de la péricope. À ce stade-là de l'étude, les résultats de l'exégèse sont repris dans une perspective de clarification des énoncés de foi.
On peut faire écho aux premières réactions (point 1), pour développer ou signaler des écarts.
4. Entendre ce texte aujourd'hui
On quitte la lecture exégétique et la synthèse théologique du texte effectuées jusqu'ici pour s'interroger sur les conditions de la prédication : le souci qui guide la lecture du texte est son actualisation et sa réception aujourd'hui. Le passage s'opère de l'herméneutique à l'homilétique. Comment ce texte peut-il être compris aujourd'hui ? Quelle préoccupation actuelle rejoint-il ? Ou au contraire, quelle résistance provoque-t-il ? En fonction des enjeux théologiques dégagés, comment ce texte nous permet-il de formuler notre foi aujourd'hui ?
5. Propositions pour la prédication
Ces propositions seront utiles à condition : a) qu'elles s'appuient sur le commentaire et développent les enjeux théologiques ;
b) qu'une pluralité de pistes offre un choix réel au prédicateur ;
c) que ces pistes, même esquissées, soient suffisamment élaborées et concrètes pour stimuler l'imagination.
On peut proposer une structure de prédication avec point de départ et aboutissement précis, des formules frappantes, des images, des textes d'appui (bibliques ou non), des éléments visuels, des gestes significatifs... On envisagera aussi le contexte liturgique : prière et chants (dans les recueils en usage : " Psaumes et cantiques ", " Nos cœurs te chantent ", " Arc-en-Ciel ").
6. Ouvrages utilisés
Donner les références des principaux ouvrages utilisés ; ordre de grandeur : trois à cinq titres. Pour les consignes de présentation, voir la fiche technique " présentation du manuscrit ".
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II. Rubriques de l'étude - modèle à deux auteurs |
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Le premier auteur (A) représente le prédicateur dans son attention particulière au texte ; il prend en charge la partie " dialogue avec le texte " (rubriques 1 à 3). Le second (B) représente le prédicateur dans son attention à l'auditoire de la prédication ; il rédige la partie allant " du texte à la prédication " (rubriques 4 à 7).
Dialogue avec le texte (Auteur A)
1. Premières réactions au texte
L'auteur dépose ici les premières réactions déclenchées en lui par la lecture du texte en vue de prêcher. Cette phase, forcément subjective, investit autant la personne croyante que le métier de prédicateur. En raison même de cette subjectivité, on donnera la préférence aux formulations interrogatives plutôt qu'aux vérités péremptoires. La concision est souhaitée (quelques lignes).
Il sera utile que le groupe consacre une partie d'une de ses rencontres initiales à l'échange des premières réactions de chaque auteur à chacun des textes étudiés. Cette partie doit rester de l'ordre de la première approche du texte. Il ne s'agit pas d'entrer déjà dans le commentaire ou dans des enjeux théologiques.
Il est souhaitable qu'une sélection soit opérée parmi ces réactions, à partir du travail réalisé ensuite (environ 5 réactions).
2. Lecture du texte
Cette phase organise la visite détaillée de la péricope.
2.1. Indications pour la lecture
Le retour à la formulation originale du texte (hébreu ou grec) est un moyen de saisir ses singularités et la multiplicité des effets de sens. Il faut faciliter ce retour, mais un lexique serait à la fois trop long et insuffisant. On signalera les termes difficiles ou lourds de sens, l'utilisation récurrente d'un mot, l'ambivalence signifiante d'un mot, les difficultés de traduction. On exploitera si possible, dans le commentaire, les précisions fournies à ce niveau.
Les questions de critique textuelle ne seront abordées, très succinctement, qu'en cas d'incidence importante sur la compréhension du texte et de désaccord avec la TOB (traduction de référence).
2.2. Le texte dans son contexte
Le contexte se comprend à la fois dans un sens littéraire et dans un sens théologique. Du point de vue littéraire : quelle place occupe la péricope dans la structure globale de l'écrit ? L'examen du contexte littéraire immédiat en amont et en aval met à jour l'articulation logique ou narrative qui relie la péricope à son environnement. La forme littéraire peut aussi être signalée. Du point de vue théologique : préciser en peu de phrases le projet théologique de l'auteur de l'écrit et, le cas échéant, l'identité de ses destinataires originels (quels problèmes théologiques et spirituels sont-ils visés ?). Au besoin, justifier ici le découpage de la péricope.
2.3. Commentaire
Au début, préciser la structure du passage (les articulations du discours ou du récit). Ensuite, expliquer le texte verset par verset en s'arrêtant aux éléments significatifs en vue de la prédication, plutôt que de chercher l'exhaustivité.
3. Bilan de la lecture
Le rédacteur A synthétise les résultats de l'analyse littéraire et théologique qu'il a conduite jusqu'ici. Il insiste sur les conséquences qu'il entrevoit pour la prédication, aussi bien du point de vue pratique qu'en ce qui concerne le contenu théologique.
Du texte à la prédication (Auteur B)
4. Premières réactions
Le rédacteur B réagit à la rédaction de A, en fonction de sa perception de l'auditoire ; il signale brièvement les points de consensus et les accents qu'il placerait différemment dans la lecture du texte.
5. Entendre ce texte aujourd'hui
On quitte la lecture exégétique et la synthèse théologique du texte effectuées jusqu'ici pour s'interroger sur les conditions de la prédication : le souci qui guide la lecture du texte est son actualisation et sa réception aujourd'hui. Le passage s'opère de l'herméneutique à l'homilétique. Comment ce texte peut-il être compris aujourd'hui ? Quelle préoccupation actuelle rejoint-il ? Ou au contraire, quelle résistance provoque-t-il ? En fonction des enjeux théologiques dégagés, comment ce texte nous permet-il de formuler notre foi aujourd'hui ?
6. Vers une interprétation
Dans une perspective plus systématique, on déploie ici les enjeux théologiques que dégage la lecture du texte. Quelles répercussions dans la conception de Dieu et dans la compréhension de l'homme ? Quelles voies ouvertes à l'action et à la réflexion ? Quel regard sur le monde ?
7. Propositions pour la prédication
Ces propositions seront utiles à condition :
a) qu'elles s'appuient sur le commentaire et développent les enjeux théologiques ;
b) qu'une pluralité de pistes offre un choix réel au prédicateur ;
c) que ces pistes, même esquissées, soient suffisamment élaborées et concrètes pour stimuler l'imagination.
On peut proposer une structure de prédication avec point de départ et aboutissement précis, des formules frappantes, des images, des textes d'appui (bibliques ou non), des éléments visuels, des gestes significatifs... On envisagera aussi le contexte liturgique : prière et chants (dans les recueils en usage : " Psaumes et cantiques ", " Nos cœurs te chantent ", " Arc-en-Ciel ").
8. Ouvrages utilisés
Donner les références des principaux ouvrages utilisés ; ordre de grandeur : trois à cinq titres. Pour les consignes de présentation, voir la fiche technique " présentation du manuscrit ".
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Consignes pour la rédaction d'un article |
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Fiche technique n° 2: présentation du manuscrit
Télécharger le pdf: fiches techniques 2 et 3
Mise en forme :
- Le
manuscrit à remettre au répondant du Comité de rédaction est transmis sous
forme informatique (PC ou Mac), en version .doc ou .rtf.
- Une
version pdf de votre travail nous serait aussi très utile.
- Chaque étude comptera 22 000 à 24 000 signes (espaces compris), correspondant à environ 10 pages de la revue (utiliser la fonction « outils / statistiques...… »
de Word).
Conventions adoptées pour la rédaction d'un article :
N'utiliser qu'une seule police pour le français, le Times ou Times New Roman (corps 12).
Ecrire le texte au kilomètre. Ne pas chercher à mettre en forme le texte, si ce n'est le titre des rubriques; le compositeur fera le reste. Eviter d'ajouter des caractères spéciaux des puces, des flèches ou d'autres signes. Cependant, dans les rubriques 3, 4 et 5, il est recommandé de mettre en gras les termes, expressions, idées qui vous semblent saillants.
Mettre des guillemets français avec espaces insécables :
« prédication », « Il partit vers Jérusalem… »
Un espace insécable avant les signes doubles suivants : « ; »,
« : », « ? » et « ! ». Exemples :
« Il lui parla : par Dieu ! Qui dites-vous que je
suis ? » ; « Lire et dire ; une revue
utile… » ; Ex 6,5 ; Lv 13–15.
Pas d’espace avant la virgule et le point.
Les majuscules sont accentuées
(y compris dans la bibliographie). On écrit : « Église », « Évangile »,
« À partir de... » ; Dans la bibliographie, Dominique BARTHÉLÉMY, Thomas RÖMER, Xavier LÉON-DUFOUR, etc.
On utilise le signe spécifique « œ » pour écrire « cœur », « Ricœur », « sœur »,
« Œcuménique / œcuménique », etc.
La Traduction Œcuménique de la Bible (TOB) est la traduction
française de référence. On peut citer une ou plusieurs traductions pour un verset
particulier, mais il faut le signaler explicitement (et à charge d'en montrer
l'intérêt). Les citations bibliques sont en italiques.
Utiliser les abréviations bibliques de la TOB, consultable
sur le site de biblija.net.
Pas d’espace après la virgule dans une référence biblique (TOB) :
Dt 45,35 ; Jn 16,5 ; Lc 10,5–8.10 (noter l'utilisation du tiret demi-cadratin).
L’hébreu doit être vocalisé et le grec
accentué. Mis à part pour la rubrique « Indications
pour la lecture », éviter d’utiliser des mots ou des citations en hébreu
ou en grec.
Toute citation
d’une œuvre littéraire devra être suivie de sa référence bibliographique.
Ne pas abuser des citations.
Références bibliographiques :
La référence bibliographique comporte, dans l'ordre: le nom de l'auteur, le titre, l'indication de la collection (entre parenthèses), le lieu d'édition, l'éditeur (ou le nom de la revue), l'année de parution, la référence des pages.
On indique en italiques le titre de l'ouvrage ou de la revue; l'article d'un ouvrage collectif ou d'une revue figurent entre guillemets.
Pour un commentaire :
- Pierre BONNARD, L'Évangile selon
saint Matthieu (CNT 1), Genève, Labor et Fides, 2e éd. 1982.
- Claus WESTERMANN, Das Buch Jesaja (Das Alte Testament Deutsch), Göttingen,
Vandenhoeck & Ruprecht, 1986.
Pour une monographie (autre qu'un commentaire) :
- Thomas RÖMER, La Sagesse dans
l'Ancien Testament (Cahiers bibliques 3), Aubonne, Moulin, 1991, p. 19-25.
- Xavier LÉON-DUFOUR, Lecture de l'Évangile
selon Jean (Parole de Dieu), Paris, Seuil, 1990.
Pour une monographie collective :
- Denise JORNOD, « Du pain en suffisance. Une lecture féministe »,
in : U. LUZ (éd.), La Bible : une pomme de discorde (Essais bibliques 21),
Genève, Labor et Fides, 1992, p. 77-90.
- Jacques VERMEYLEN, « Esaïe »,
in : T. RÖMER, J. D. MACCHI, C. NIHAN (éd.), Introduction à l’Ancien Testament (Le Monde de la Bible 49),
Genève, Labor et Fides, 2004, p. 329-344.
Pour un article :
- Daniel MARGUERAT, « Juifs et
chrétiens selon Luc-Actes », Biblica 75, 1994, p. 126-146.
Relire et annoter un manuscrit :
Consulter les codes utilisés dans l’Union
Européenne, au point III.6.3 de
http ://publications.europa.eu/code/fr/fr-000500.htm
OU
http ://publications.europa.eu/code/pdf/360300-fr.pdf
~ Respecter ces conventions
facilite grandement le travail
de mise en forme et de
composition de la revue ~
Fiche technique n° 3: utiliser un plan-type
PLAN-TYPE D’UN
ARTICLE LIRE ET DIRE
Vous pouvez utiliser ce plan pour
commencer à rédiger votre contribution à Lire et Dire
Il est possible de proposer des
sous-rubriques.
1. Premières réactions au texte
2. Lecture du texte
2.1. Indications pour la lecture
2.2. Le texte dans son contexte
2.3. Commentaire
3. Enjeux théologiques
4. Entendre ce texte aujourd'hui
5. Propositions pour la prédication
6. Ouvrages utilisés
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