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ÉTUDES EXÉGÉTIQUES EN VUE DE LA PRÉDICATION

Revue trimestrielle issue de la tradition réformée, Lire et Dire se veut ouverte à une pluralité de sensibilités théologiques.

Lire et Dire vous accompagne de l'étude des textes bibliques à l'élaboration de la prédication. Elle offre aux personnes chargées de prêcher une série d'études exégétiques conçues pour alimenter la prédication et stimuler l'imagination homilétique.

numéro 141
Le numéro 141 vient de paraître

Ce numéro fait le pari de mettre en relation quatre textes bibliques et ce que l’on
peut qualifier globalement d’œuvres d’art : tableaux, nouvelle, chanson, cantate.
L’idée est que, dans une interaction interprétative, textes bibliques et œuvres
d’art s’éclairent mutuellement. Ainsi la quatrième partie traditionnelle des études
de Lire et Dire intitulée « Entendre ce texte aujourd’hui » a été consacrée à la
description d’une ou plusieurs œuvres susceptibles de parler à un public actuel.

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Numéro complet: 28 Année de parution: 1996
Titre du numéro: (Sans titre)
Ce numéro tout entier, rédigé par un groupe de pasteurs de la région du Jura bernois (Suisse), est consacré à la première lettre de Paul aux Corinthiens. L'idéologie du succès, le culte de la performance, le pouvoir subversif de la résurrection, la difficulté d'imaginer l'après de la mort: autant de thèmes que les auteurs de ce numéro égrènent au fil de leurs propositions pour la prédication. Philippe Nicolet lit pour nous 1 Corinthiens 1,18-25. Le fameux paradoxe qui s'y déploie («ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes») est habilement déchiffré, et il mérite de l'être, car il détient la critique de toute ambition religieuse. On est invité à prêcher à partir de là sur le miracle de la foi ou sur les pièges de la foi. 1 Corinthiens 1,26 - 2,5 applique le paradoxe de la sagesse mystérieuse de Dieu à la situation de l'Eglise et au travail du prédicateur. C'est Philippe Kneubühler qui voit se dessiner ici l'image d'un Dieu destructeur de fausses certitudes et d'un Dieu critique de la religion. Mais aussi l'image d'un Dieu qui restaure la dignité des siens. La célèbre confession de foi que cite Paul en 1 Corinthiens 15,1-11 est au centre du commentaire de Dominique Giauque-Gagnebin. Comment peut-on dire la résurrection aujourd'hui? Peut-on encore s'inscrire dans la chaîne des témoins du Ressuscité? On est appelé ici, d'une part à ne pas gommer l'irréductible de la mort, d'autre part à réfléchir à ce que nous transmettons de notre conviction. Pâques conviendrait bien à s'arrêter sur cette parole. Eric Dubuis est un bon guide sur le chemin escarpé de la lecture de 1 Corinthiens 15,12-19 . Nous voilà au cœur du «comment» de la résurrection, où l'apôtre accumule les images dans le but de se faire comprendre. Que ce soit pour un dimanche ordinaire ou pour un service funèbre, des pistes sont ouvertes sur la résurrection qui surplombe le néant de la mort. Dieu, dernier mot prononcé sur notre chemin de vie. Pour le comité: Daniel Marguerat.
Article(s) inclus dans ce numéro:
 TexteTitreAuteur(s)
1 Corinthiens 1,18-25 (Sagesse du monde et folie de la croix) Philippe Nicolet
1 Corinthiens 1,26-2,5 (Prédication de Paul à Corinthe) Philippe Kneubühler
1 Corinthiens 15,1-11 (La résurrection du Christ) Dominique Giauque-Gagnebin
1 Corinthiens 15,12-19 (Sans titre) Eric Dubuis
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